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Nouvelles formations, évolutions réglementaires, temps forts de la vie de l’entreprise, innovations pédagogiques ou encore événements à venir : cette page vous permet de suivre en temps réel tout ce qui fait bouger notre centre de formation.
Chez CEPIM, nous sommes convaincus que la formation évolue en permanence. C’est pourquoi nous partageons régulièrement nos actions, nos engagements et les nouveautés qui peuvent impacter vos compétences et votre sécurité au travail.

Comment financer son CACES® ? CPF, OPCO, France Travail
Une formation CACES® peut presque toujours être financée, en tout ou partie. Le bon dispositif dépend avant tout d'un critère : votre statut au moment de la demande. Un salarié, un demandeur d'emploi, un intérimaire et un alternant ne mobilisent pas les mêmes financeurs.
Le CACES® est-il obligatoire ? Ce qui a changé avec la réforme 2025
Non, le CACES® n'a jamais été, en lui-même, une obligation légale. C'est l'autorisation de conduite délivrée par l'employeur qui l'est, en application des articles R.4323-55 et R.4323-56 du Code du travail. Depuis le 1er octobre 2025, ce cadre s'appuie sur des textes tout neufs : le décret n° 2025-355 du 18 avril 2025 a modifié les conditions de délivrance de l'autorisation de conduite, et l'arrêté du 26 septembre 2025 a remplacé l'arrêté du 2 décembre 1998 qui encadrait la formation depuis 27 ans. En clair : les fondamentaux n'ont pas bougé, mais leurs modalités concrètes viennent d'être réécrites.
Habilitation H0B0 : qu’est-ce que c’est ?
Peintre, agent d'entretien, maçon, chef de chantier... de nombreux salariés non électriciens travaillent chaque jour à proximité d'une armoire électrique, d'un local technique ou d'un tableau de distribution sans jamais toucher un fil. Pourtant, dès qu'un poste de travail se trouve dans l'environnement d'une installation électrique, la réglementation impose une habilitation spécifique : le H0B0. Ni diplôme, ni certification produit, cette habilitation est une autorisation délivrée par l'employeur — mais elle engage directement sa responsabilité. Voici ce qu'il faut savoir pour sécuriser vos équipes et vos chantiers.
Habilitation véhicule électrique : quelle formation choisir ?
Le choix de la formation dépend d'abord de la tâche confiée au salarié et non du seul intitulé "véhicule électrique". Un carrossier n'a pas besoin des mêmes compétences qu'un électricien chargé de déposer une batterie de traction, et la réglementation prévoit précisément un symbole d'habilitation pour chaque situation. Cette gradation, définie par la norme NF C 18-550, permet à l'employeur de faire correspondre le niveau de formation au risque réel encouru par chaque collaborateur amené à intervenir sur un véhicule électrique ou hybride.
Quelle est la durée de validité d’un CACES® ?
Vous venez d'obtenir votre CACES®, ou vous en avez un depuis quelques années et vous vous demandez s'il est encore valable ? C'est une question que se posent énormément de caristes, grutiers, conducteurs de nacelle ou de pelle mécanique — et la réponse conditionne directement votre droit à continuer de travailler en toute légalité. Faisons le point clairement.
Quelle est la durée de validité d’une formation échafaudage ?
Il n'existe aucune durée légale de validité fixée par le Code du travail pour une formation échafaudage. La réglementation impose en revanche que cette formation soit renouvelée « aussi souvent que nécessaire », une formulation volontairement ouverte qui laisse à l'employeur la responsabilité d'apprécier le bon moment pour organiser un recyclage. Dans la pratique, les organismes de prévention et les organismes de formation s'accordent sur une périodicité recommandée de cinq ans, que ce soit pour le montage d'un échafaudage fixe, d'un échafaudage roulant, ou pour le port du harnais associé aux travaux en hauteur. Cette absence de durée légale surprend souvent les responsables RH et préventeurs habitués aux habilitations dont la validité est clairement bornée, comme le CACES® ou l'habilitation électrique. Pour l'échafaudage, la logique est différente : elle repose sur une obligation de résultat, celle de maintenir les compétences des salariés à un niveau suffisant pour prévenir les risques de chute, et non sur un délai figé dans un texte de loi.
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CEPIM ouvre un nouveau centre de formation à Saint-Nazaire Depuis mai 2026, CEPIM renforce sa présence dans le Grand Ouest
AIPR : quelle durée de validité ?
L'Autorisation d'Intervention à Proximité des Réseaux (AIPR) a une durée de validité fixée à cinq ans. Ce délai court à compter de la délivrance du justificatif sur lequel elle repose, qu'il s'agisse d'une attestation de compétences obtenue après un examen par QCM, d'un titre, d'un diplôme, d'un certificat de qualification professionnelle ou d'un CACES® intégrant le champ des réseaux. Passé ce délai, l'autorisation n'a plus de valeur et l'entreprise ne peut plus s'appuyer sur elle pour couvrir une intervention à proximité de réseaux sensibles. Ce principe, simple en apparence, comporte plusieurs subtilités que les entreprises doivent connaître pour rester en conformité : le point de départ du délai, les conséquences d'une autorisation expirée, la marche à suivre pour le renouvellement, les rares exceptions à la règle des cinq ans, et la situation des salariés qui changent d'employeur ou de poste en cours de validité.
Alléger sa charge mentale au travail : prévenir les risques psychosociaux (RPS)
Les risques psychosociaux (RPS) impactent la santé mentale et physique des salariés : stress, burn-out, conflits, manque de reconnaissance… Tous les secteurs sont concernés. Souvent liés à une surcharge de travail, des exigences émotionnelles fortes ou un manque d’autonomie, ces risques nuisent à la performance et à la qualité de vie au travail.
Les 9 principes généraux de la prévention
La démarche de prévention des risques repose sur 9 principes généraux qui régissent leur organisation Éviter les risques, c’est-à-dire supprimer
L’ergonomie du poste de travail : nos conseils
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Prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS)
Les troubles musculo-squelettiques (TMS) représentent aujourd’hui la première cause de maladies professionnelles en France. Ils affectent les muscles, les tendons et les articulations, et sont liés aux conditions de travail. Mettre en place une démarche de prévention des TMS est essentiel pour protéger la santé des salariés et améliorer la performance globale de l’entreprise.





